
Guidance Holistika
Quiz de Découverte de Soi
1. Comment aimes-tu, comment fais-tu confiance vraiment ?
2. Quelle vieille blessure mène ta vie en silence ?
3. Où va ton corps quand la vie devient difficile ?
4. Quelles parties de toi prennent le relais quand la vie devient difficile ?
5. Quelle histoire es-tu en train de vivre, et laquelle t'appelle ?
6. Que révèlent tes réactions aux autres sur toi-même ?
7. Pourquoi l'amour n'atteint-il parfois pas sa cible ?
8. Ton cœur est-il prêt pour l'amour que tu dis vouloir ? (Bientôt)
9. Quelle est ta vision d'âme et ta mission de vie ? Bientôt
Commence ici : la Découverte de Soi
Toute transformation commence par un pas discret. La croissance, la guérison, l'éveil — rien ne prend racine sans un sol solide en dessous.
Celles et ceux qui franchissent nos portes cherchent quelque chose de vrai : approfondir leur chemin spirituel, transformer leur vie, traverser le poids qu'ils portent chaque jour — le stress, l'anxiété, l'épuisement, la lourdeur de la dépression. Au fond, tous tendent vers la même chose. La clarté. Un chemin de retour vers la joie et la liberté. Une foi renouvelée en la vie elle-même.
Deux choses rendent ce voyage possible : un véritable changement dans ta façon de vivre, et un regard honnête vers l'intérieur — à travers la thérapie, la réflexion, ou la compagnie tranquille d'un bon livre. L'un ne peut fleurir sans l'autre.
Bien manger, bouger ton corps, méditer, respirer à travers ta pratique — ce ne sont pas des passe-temps, et ils ne te transformeront pas à eux seuls. Ils sont le sol. Les racines. La fondation sur laquelle se construit un changement profond et durable.
Les quiz ci-dessous sont une invitation — un lieu doux pour commencer ta découverte de soi et ouvrir la porte à une réflexion plus profonde. Ils ne sont pas là pour te mesurer. Ce n'est ni une analyse psychométrique, ni une évaluation ou un diagnostic médical — simplement un miroir pour t'aider à faire une pause, remarquer, et écouter en toi.
Vois-les comme un point de départ : une étincelle qui pourrait t'amener à explorer notre blog, envisager une thérapie ou un accompagnement, ou simplement rester un instant de plus avec tes propres questions.
Commencez à transformer votre vie avec notre newsletter!
Quiz 1 : Style d'Attachement
Comment aimes-tu, fais-tu confiance et te connectes-tu vraiment ?
Bien avant de savoir parler, tu as appris une réponse à deux questions silencieuses : Puis-je compter sur la proximité ? Est-il sûr de m'appuyer sur quelqu'un ? Ces réponses sont devenues ton style d'attachement — le schéma invisible qui agit sous chaque relation que tu vis aujourd'hui. Il façonne ta manière de te rapprocher, de te disputer, les raisons pour lesquelles tu t'accroches ou tu prends tes distances, et ce que « en sécurité » signifie pour toi.
La plupart des gens ne voient jamais leur propre schéma. Ils continuent simplement à le vivre. Ce court quiz te le révèle clairement — fondé sur des décennies de recherche sur les relations, traduites en questions simples du quotidien.
En 4 minutes environ, tu découvriras :
-
Lequel des quatre styles est le tien — Sécure, Anxieux, Évitant ou Anxieux-Évitant
-
Ce que cela signifie pour tes relations, en mots simples
-
Où commence réellement ta croissance
Aucune notation, c'est un miroir, pas un examen. Réponds selon ce que tu vis vraiment ces derniers temps, pas selon ce que tu voudrais vivre. La première réponse, celle de l'instinct, est en général la plus juste.
Attachement et perte de John Bowlby (1969–1980) et les études de la « situation étrange » de Mary Ainsworth (1978) ont fondé le domaine. Hazan et Shaver l'ont étendu aux relations adultes dans le Journal of Personality and Social Psychology (1987) ; Bartholomew et Horowitz ont posé le modèle en quatre styles en 1991. Les deux dimensions derrière ton résultat — l'anxiété d'attachement et l'évitement — viennent de l'échelle Experiences in Close Relationships (Brennan, Clark et Shaver, 1998), toujours la mesure de référence du domaine et la base de milliers d'études évaluées par les pairs. Aujourd'hui, la théorie de l'attachement est enseignée dans les cursus de psychologie du monde entier et sous-tend la thérapie centrée sur les émotions (Sue Johnson) ainsi que le programme parental Circle of Security, utilisés par des cliniciens et des services sociaux à l'international.
Quiz 2 — Les blessures de l'ego
Quelle vieille blessure mène ta vie en silence ?
Nous avons tous été blessés très tôt — et pour y survivre, nous avons construit un « masque ». Une manière de nous comporter qui nous protégeait à l'époque, mais qui mène souvent la danse aujourd'hui : dans notre façon de travailler, d'aimer, de réagir sous pression, et de nous retenir. Il existe cinq blessures fondamentales — rejet, abandon, humiliation, trahison, injustice — et la plupart d'entre nous en portons une plus forte que les autres.
Le plus difficile : on ne peut pas guérir ce qu'on ne voit pas. Ce quiz ne te demande pas qui tu es — il te demande ce que tu fais, dans des situations simples du quotidien. À partir de là, il révèle la blessure qui alimente le schéma. Il s'appuie sur le travail de Lise Bourbeau, rendu simple.
En environ 5 minutes, tu vas découvrir :
-
Ta blessure principale — et le masque que tu portes pour la cacher
-
Ce qu'elle te coûte en silence
-
Où commence la vraie liberté
Aucune notation, c'est un miroir, pas un examen. Réponds selon ce que tu vis vraiment ces derniers temps, pas selon ce que tu voudrais vivre. La première réponse, celle de l'instinct, est en général la plus juste.
Lise Bourbeau a exposé les cinq blessures dans Les 5 blessures qui empêchent d'être soi-même (2000). Elles correspondent aux cinq structures de caractère de l'analyse bioénergétique — une lignée clinique de la psychothérapie corporelle qui va de Wilhelm Reich dans les années 1930 à Alexander Lowen et John Pierrakos. Les livres de Bourbeau se sont vendus à des millions d'exemplaires et ont été traduits dans plus de vingt langues, et son école, Écoute Ton Corps, anime des ateliers à l'international depuis 1982.
Quiz 3 — Ton système nerveux
Où va ton corps quand la vie devient difficile ?
Sous chaque pensée, ton corps répond en permanence à une question silencieuse : suis-je en sécurité ? Quand la réponse est oui, tu es à l'intérieur de ta « fenêtre » — capable de ressentir, de penser et de rester en lien sans que tout t'emporte. Quand la vie te pousse au-delà, ton système fait ce qu'il a appris à faire pour survivre. Certains d'entre nous accélèrent — le cœur qui s'emballe, sous tension, prêts au pire. D'autres s'éteignent — engourdis, lourds, très loin. Aucun des deux n'est un défaut ; c'est la biologie qui fait son plus vieux métier.
La plupart des gens vivent à la merci de tout cela sans jamais le voir — ils appellent ça « le stress », ou « je suis comme ça ». Cette courte réflexion le rend visible : la largeur de ta fenêtre en ce moment, et le sens dans lequel tu as tendance à basculer quand tu en sors. Elle s'appuie sur le modèle de la fenêtre de tolérance, issu des travaux sur le système nerveux et le trauma, traduit en questions simples du quotidien. Et contrairement à un type de personnalité, ce n'est pas un verdict sur qui tu es — c'est un instantané de là où tu en es, en cette saison.
En environ 3 minutes, tu vas découvrir :
-
La largeur de ta fenêtre en ce moment — Large, Moyenne ou Étroite
-
Le sens dans lequel tu bascules quand tu en sors — vers le haut, dans l'activation, ou vers le bas, dans l'extinction
-
Par où commencer à l'élargir — des pratiques simples, adaptées à ton fonctionnement
Aucune notation, c'est un miroir, pas un examen. Réponds selon ce que tu vis vraiment ces derniers temps, pas selon ce que tu voudrais vivre. La première réponse, celle de l'instinct, est en général la plus juste.
Dan Siegel a introduit la fenêtre de tolérance dans The Developing Mind (1999) ; Pat Ogden l'a développée pour le traitement du trauma dans Le trauma et le corps (2006). L'hyperactivation et l'hypoactivation sont des termes de longue date dans la littérature sur le trauma, présents chez Bessel van der Kolk et Peter Levine, et le même territoire est décrit par la théorie polyvagale de Stephen Porges. Ce vocabulaire est aujourd'hui standard dans les pratiques sensibles au trauma — enseigné dans les formations de psychothérapie sensorimotrice et de Somatic Experiencing dans des dizaines de pays, et porté auprès du grand public par Le corps n'oublie rien de van der Kolk, vendu à plusieurs millions d'exemplaires.

Quiz 4 — Les parties de toi
Quelles parties de toi prennent le relais quand la vie devient difficile ?
Tu n'es pas une seule voix. Quand les choses se compliquent, différentes parties intérieures prennent le dessus — l'une planifie et contrôle pour que rien ne te prenne au dépourvu, l'une critique pour que tu ne baisses jamais la garde, l'une veille à ce que tout le monde autour de toi soit content, l'une se retire en silence, l'une part au combat. Chacune essaie, à sa manière, de te protéger. Et derrière elles toutes, il y a quelque chose de plus stable — un Self calme et curieux, capable de les rencontrer sans devenir elles.
La plupart des gens ne voient jamais cela. Ils se sentent simplement « tiraillés », ou « pas eux-mêmes », ou menés par une réaction qu'ils n'ont pas choisie. Cette courte réflexion rend la distribution visible : quelles parties protectrices mènent en ce moment, et quelle part de ton Self ancré est disponible pour aller à leur rencontre. Elle s'appuie sur l'Internal Family Systems (IFS) — l'une des cartes du monde intérieur les plus respectées — traduite en questions simples du quotidien. Et contrairement à un type de personnalité, ce n'est pas un verdict sur qui tu es : il n'y a pas de mauvaises parties ici, seulement des parties qui portent une charge, et un instantané de qui a mené la danse cette saison.
En environ 3 minutes, tu vas découvrir :
-
La disponibilité de ton Self en ce moment — un accès Élevé, Modéré ou Faible à cette présence calme et curieuse
-
Quelles parties mènent — tes deux protecteurs les plus actifs, et le rôle que joue chacun
-
Ce que chacun protège vraiment — la peur qui se cache dessous, et un premier pas tout doux pour aller à sa rencontre
Rien ici n'est noté contre toi — c'est un miroir, pas un examen. Réponds selon ce que tu vis vraiment ces derniers temps, pas selon ce que tu voudrais vivre. La première réponse, celle de l'instinct, est en général la plus juste.
Richard C. Schwartz a publié Internal Family Systems Therapy en 1995 (deuxième édition 2020). L'IFS — le Système familial intérieur — a été inscrit en 2015 au registre américain des programmes fondés sur des données probantes (SAMHSA), et a fait l'objet d'essais évalués par les pairs, dont un essai contrôlé randomisé sur la polyarthrite rhumatoïde (Shadick et al., Journal of Rheumatology, 2013) et une étude pilote sur le trouble de stress post-traumatique (Hodgdon et al., 2021). L'IFS Institute a depuis formé des milliers de praticiens dans des dizaines de pays, et No Bad Parts (2021) a fait connaître le modèle à un large public.
Quiz 5 — Les archétypes
Quelle histoire es-tu en train de vivre — et laquelle t'appelle ?
Une part de toi connaît déjà le rôle que tu rejoues sans cesse. Peut-être es-tu celui ou celle qui arrive pour aider, ou qui remet tout en question, ou qui a besoin de créer, de guider, d'explorer. Nous traversons tous la vie en portant quelques schémas profonds — anciens, humains, plus vieux que nous — qui façonnent ce vers quoi nous tendons et ce que nous sommes venus devenir. Et souvent, l'énergie qui nous appelle en silence pour la suite n'est pas celle que nous vivons aujourd'hui.
La plupart des gens ne mettent jamais de nom là-dessus. Ils ressentent simplement un appel qu'ils ne savent pas expliquer, ou une agitation qui leur dit qu'il y a plus. Cette courte réflexion le rend visible : l'archétype dont tu vis l'énergie en ce moment, et celui qui demande à venir au premier plan. Elle s'appuie sur les douze archétypes de Carol S. Pearson — une carte utilisée depuis des décennies en psychologie des profondeurs et dans l'art du récit — traduite en choix simples du quotidien. Et contrairement à un type de personnalité, ce n'est pas une case à laquelle tu appartiens : c'est un instantané de l'énergie qui te traverse, en cette saison.
En environ 3 minutes, tu vas découvrir :
-
L'archétype que tu vis — ton énergie dominante en ce moment, son don et son ombre
-
L'archétype qui t'appelle — le schéma qui demande doucement à venir au premier plan
-
Ta zone de croissance — la tension entre les deux, et l'endroit où se cache ton prochain pas
Rien ici n'est noté — c'est un miroir, pas un examen. Réponds selon ce qui est vraiment, et selon ce qui t'attire sincèrement, pas selon la version que tu penses devoir choisir. La première réponse, celle de l'instinct, est en général la plus juste.
Carol S. Pearson a exposé les douze archétypes dans The Hero Within (1986) et Awakening the Heroes Within (1991), en s'appuyant sur l'œuvre de Jung. Avec Hugh Marr, elle a développé le Pearson-Marr Archetype Indicator (PMAI), un instrument d'auto-évaluation publié avec des données de fidélité. Ces mêmes douze archétypes voyagent bien au-delà de la thérapie : The Hero and the Outlaw de Margaret Mark et Carol Pearson (2001) en a fait un outil standard de la stratégie de marque à l'échelle mondiale, et la carte archétypale sous-tend les structures narratives utilisées au cinéma et en littérature.
Quiz 6 — Les ombres
Que révèlent tes réactions aux autres sur toi-même ?
Remarque la personne qui t'agace bien plus qu'elle ne le devrait. Et celle dont l'aisance ou l'audace éveillent en toi une pointe d'envie. Ces réactions n'ont rien d'aléatoire — elles sont souvent une porte. Ce que nous ne supportons pas chez les autres est fréquemment quelque chose que nous avons renié en nous ; et ce que nous admirons en silence est parfois un don que nous ne nous sommes pas autorisés à revendiquer. Les parts que nous écartons du regard ne disparaissent pas. Elles attendent, et elles réapparaissent dans ceux que nous jugeons et dans ceux que nous rêvons d'être.
La plupart des gens vivent à côté de cela sans jamais se retourner pour regarder. Cette réflexion tout en douceur propose une façon de le remarquer : les domaines où tes réactions sont les plus vives, et si elles pointent vers quelque chose que tu as renié en toi, ou vers quelque chose que tu n'as pas encore vécu. Elle s'appuie sur le travail de l'ombre de C. G. Jung — l'une des cartes les plus profondes des parts que nous gardons hors de la lumière — traduit en moments simples du quotidien. Et ce n'est ni un verdict ni un diagnostic : c'est une hypothèse douce, une invitation à regarder, offerte avec soin.
En environ 3 minutes, tu pourrais remarquer :
-
Où ta charge est la plus forte — le domaine (ou les deux) où les autres parviennent immanquablement à te toucher, ou à éveiller ton envie
-
Vers quel type d'ombre cela pointe — quelque chose de renié que tu juges chez les autres, ou un don que tu admires sans te l'être encore accordé
-
Une question avec laquelle rester un moment — une invitation douce à explorer, jamais une conclusion sur qui tu es
Rien ici n'est noté, et rien ici n'est figé — c'est un miroir tenu avec douceur, pas un examen. Réponds selon la façon dont tu as vraiment réagi ces derniers temps, pas selon la façon dont tu aimerais croire que tu réagis. D'autres explications sont toujours possibles — ce n'est qu'un endroit où commencer à regarder.
Jung a développé l'ombre dans l'ensemble de son œuvre, et le plus directement dans Aion (1951) ; elle a été approfondie par Marie-Louise von Franz et par Robert A. Johnson dans Owning Your Own Shadow (1991). Le mécanisme qui la sous-tend — la projection — a été étudié empiriquement en psychologie sociale (Newman, Duff et Baumeister, Journal of Personality and Social Psychology, 1997). Jung reste l'un des psychologues les plus influents du XXᵉ siècle, et l'Association internationale de psychologie analytique (IAAP) forme et accrédite des analystes jungiens à travers des sociétés membres dans des dizaines de pays.
Quiz 7 — Les langages de l'amour
Pourquoi l'amour ne nous atteint-il parfois pas, même lorsqu'il est sincère ?
Repensez à la dernière attention qu'on a eue pour vous et qui vous a à peine touché. Puis à cette petite chose — une phrase, un geste, une main tendue sans qu'on la demande — que vous portez encore en vous des mois plus tard. Ce qui les sépare, ce n'est pas l'ampleur de l'effort. C'est la langue dans laquelle il est arrivé. La plupart d'entre nous donnons l'amour de la manière dont nous souhaitons le plus le recevoir, en supposant discrètement que cela se traduit. Souvent, ce n'est pas le cas. Deux personnes peuvent toutes deux faire de leur mieux, dans deux langues différentes, et repartir toutes deux avec le sentiment de ne pas avoir été rejointes.
La plupart des gens ne nomment jamais cela et passent des années à interpréter ce décalage comme la preuve qu'ils ne sont pas assez aimés. Cette réflexion en douceur propose une autre lecture : la langue que votre cœur écoute vraiment, et l'écart entre la façon dont vous recevez l'amour et celle dont vous le donnez. Elle s'appuie sur les cinq langages de l'amour du Dr Gary Chapman — l'une des cartographies les plus utilisées pour comprendre comment l'affection nous atteint — traduits en moments ordinaires et reconnaissables. Et ce n'est ni un verdict sur vos relations ni un diagnostic : c'est une façon de mettre des mots sur quelque chose que vous avez sans doute toujours ressenti sans parvenir à le dire.
En 4 minutes environ, vous pourriez remarquer :
-
Quelle langue vous atteint — la ou les deux manières dont l'affection vous rejoint réellement, parmi cinq
-
Où se situe le décalage — comment vous avez tendance à donner de l'amour, et qui pourrait passer complètement à côté
-
Une chose à demander — une demande petite et précise, bien plus facile à combler qu'un sous-entendu
Rien ici ne mesure à quel point vous êtes aimé, et rien ici n'est figé — c'est un miroir tendu avec douceur, pas un test. Répondez selon ce qui vous atteint véritablement, non selon ce que vous pensez devoir préférer. Votre langue peut évoluer avec la saison et avec la personne — c'est un point de départ pour la conversation, pas le dernier mot.

Gary Chapman a publié Les 5 langages de l'amour en 1992. Le livre s'est vendu à plus de vingt millions d'exemplaires et a été traduit dans plus de cinquante langues ; il reste l'un des cadres relationnels les plus utilisés par les couples et les accompagnants. Il a également été examiné par des chercheurs en sciences des relations : Egbert et Polk (2006), Bunt et Hazelwood (2017), ainsi qu'une revue d'Impett, Park et Muise dans Current Directions in Psychological Science (2024), qui a trouvé les catégories parlantes tout en mettant en garde contre l'idée d'en figer une seule.

Bientôt Quiz 8 et Quiz 9







